Tuesday, October 18, 2016

Sonate en Do majeur,  Mozart

Goguenard google a encore changé les règles : l'outil " Picasa album " a été supprimé et je ne sais plus comment importer mes images.
Soit.
J'en profite pour compléter le post de Janvier 2016 sur le thème Création créateur.

Je me suis toujours poser la question " Qui invente : ces beaux dessins sur les ailes du papillon, ces belles formes aérodynamiques des ailes de l'aigle, cette machinerie magique qu'est notre corps laquelle fonctionne pratiquement hors de notre contrôle dès notre naissance,  etc... ?".
Si le papillon n'a pas dessiné sur ses ailes, c'est quelque chose d'autre qui l'a fait.
Si ce dessin est réalisé par moi même , par contre cette main et ce cerveau dont je me sers pour dessiner c'est quelque chose d'autre qui les a inventés.

Derrière le mot " qui ", existe l'idée " moi et quelque chose d'autre qui n'est pas  moi ".
Et si cette idée est fausse ? Et si ce moi et cette  autre chose qui n'est pas moi, en fait sont un tout non séparable ? Si c'est ce tout qui crée le dessin sur les ailes du papillon,  le dessin sur la feuille de papier, et aussi la feuille de papier, la main et le cerveau ? C'est ce que je je ressens après avoir dessiné, peint et écrit mes scénarios.

Séparer le fait " mon dessin créé par moi " de celui " cette main créée par je ne sais pas qui " , revient à nier que les mêmes électrons, la même électricité,  les mêmes lois de l'univers se manifestent en nous et en tout, jusque dans le coin le plus reculé du cosmos que nos satellites permettent de voir.

C'est ce tout qui dessine sur les ailes des papillons, et qui peint sur " mes" toiles, qui crée ces magiques nuages colorées, qui conçoit ces lignes aérodynamiques des oiseaux et des avions... Ce tout est une intelligence globale qui imprègne les petits électrons, la poussière et le cosmos entier, ce qui explique que même un virus sans cervelle puisse inventer des mécanismes d'adaptation inouïs à son environnement.

Nous limitons notre vision à notre petite personne, notre moi ;  notre point de vue reste braqué sur la terre. Les concepts tels que " terre", "ciel" et  " céleste " nous empêchent de voir au delà de la planète. Les mots  scindent les choses,  distinguent  moi et l'autre, créateur et créations et toutes les choses ... comme des objets séparés.
 Les mots sont utiles jusqu'à un certain point,   mais au delà ils créent fausse vision, conflits et destruction. Cela fait certainement partie du jeu cosmique.

Voilà ma réponse empirique et nullement religieux en ce qui concerne la question du " qui ".
Et le " comment " ?
Il faut que je trouve mes mots :-))) pour un prochain post. Mais d'avance je dirais que la théorie de la sélection naturelle n'est qu'une théorie de surface et non de profondeur.

Eva Cassidy: Early morning rain





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